KOBASHII 香ばしい

KOBASHII signifie « aux notes grillées » en japonais.

Nous somme une maison de thé franco-japonaise dédiée au Genmaicha, un thé japonais aux délicates notes de riz torréfié

Pourquoi le singe ? 

Figure emblématique de l’imaginaire japonais, le singe incarne une nature vivante, libre et authentique.

Aussi appelé « singe des neiges », il évolue depuis des siècles au cœur des paysages montagneux et ruraux où prospèrent les cultures de thé. On le retrouve principalement dans les régions montagneuses et rurales telles que Shizuoka, Nara ou Kyoto.

Sans être directement lié à leur production, il partage ces territoires, observant, explorant et cohabitant avec des terres façonnées par le temps et le savoir-faire humain.

En l’adoptant comme emblème, nous rendons hommage à cet écosystème authentique et à l’esprit du thé : un produit issu de la terre, façonné par le temps, la patience et le respect du vivant.

Le Japon produit chaque année environ 80 000 tonnes de thé, une boisson profondément ancrée dans la culture et la gastronomie du pays. Parmi les principales régions productrices, Shizuoka occupe la première place, suivie de Kyoto, Kagoshima, Mie et Miyazaki, ces cinq préfectures représentant à elles seules près des deux tiers de la production nationale.

La plupart des thés japonais portent le nom de leur région d’origine, et chacun se distingue par ses caractéristiques propres.

Le thé de Shizuoka est l’un des plus emblématiques du Japon. Sa culture remonte à l’époque de Kamakura, lorsque des graines de thé furent rapportées de Chine. Il est réputé pour l’équilibre parfait entre umami, douceur et légère amertume, offrant une infusion agréable et raffinée. Le climat doux et l’abondance d’eau de Shizuoka permettent de produire des feuilles de grande qualité. Dès l’époque d’Edo, ce thé était offert comme thé officiel à la cour, attestant de sa renommée historique.

Le thé d’Uji, produit autour de la ville d’Uji dans la préfecture de Kyoto, est lui aussi un thé vert emblématique. Sa culture a également débuté à l’époque de Kamakura avec des graines importées de Chine. Il se distingue par sa couleur vert profond et son équilibre subtil entre umami, douceur et amertume. La technique particulière du “kabuse”, où les théiers sont partiellement ombragés, lui confère un arôme et une saveur uniques. Dès l’époque d’Edo, le thé d’Uji était offert aux shoguns, illustrant sa grande valeur historique et culturelle.

Ces deux thés, reconnus depuis longtemps pour leur qualité exceptionnelle, font partie des trois grands thés célèbres du Japon. Un ancien dicton populaire dit :

« La couleur vient de Shizuoka, le parfum d’Uji, et le goût est complété à Sayama. »

Ainsi, Kobashii a choisi les thés de Shizuoka et Kyoto pour leur équilibre, leur finesse et leur authenticité, garantissant des infusions d’une qualité remarquable et d’une saveur inimitable.

Pourquoi Kobashii choisi ses thés à Shizuoka ou a Kyoto ?